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Robert Faurisson: 'La piscine d'Auschwitz I'
(trop ancien pour répondre)
gugus
2016-08-10 20:37:59 UTC
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Raw Message
20 juillet 2001
La piscine dąAuschwitz I
Robert FAURISSON
Le révisionniste germano-australien Fredrick Toben nous signale la présence
aujourdąhui, ŕ côté de la piscine du camp, dąun panneau oů se lit en
polonais, en anglais et en hébreu une inscription destinée ŕ faire croire au
visiteur que cette piscine était en fait un simple réservoir dąeau pour la
Fire brigade reservoir built in the form of a swimming pool, probably in
early 1944.
Il pose la question de savoir ŕ quelle époque précise ce panneau est apparu.
Je nąen sais personnellement rien mais ląinscription est aussi fallacieuse
que bien dąautres allégations ou explications des autorités du Musée dąEtat
dąAuschwitz. On ne voit pas pourquoi les Allemands, au lieu de se contenter
dąun réservoir ordinaire, aurait donné ŕ ce dernier la forme dąune piscineŠ
avec plongeoir.
Cette piscine était une piscine. Elle servait aux détenus. Marc Klein
ląévoque au moins ŕ deux reprises dans ses souvenirs du camp. Dans un
Ląhoraire de la journée de travail était modifié les dimanches et les jours
de fęte, pendant lesquels la plupart des kommandos vaquaient. Ląappel se
faisait alors vers midi et la soirée consacrée au repos pouvait ętre
employée selon les goűts de chacun. Des matchs de football, de basket-ball,
de water-polo (dans une piscine en plein air construite par les détenus ŕ
ląintérieur de ląenceinte) attiraient une foule de curieux. Il est ŕ noter
que seuls les proéminents bien nourris, exempts de travaux pénibles,
pouvaient se livrer ŕ ces sports qui recueillaient les plus vifs
applaudissements de la masse des autres détenus (De ląUniversité aux camps
de concentration : Témoignages strasbourgeois, Paris, les Belles-lettres,
1947, p. 453).
Dans une brochure intitulée : Observations et réflexions sur les camps de
Auschwitz I se composait de 28 blocs en pierre disposés sur trois rangées
parallčles entre lesquelles étaient établies des routes empierrées. Une
troisičme route bordant la longueur du rectangle était plantée de bouleaux,
la Birkenallee, promenade réservée aux détenus, munie de bancs et oů se
trouvait aussi une piscine en plein air (Brochure de 32 pages imprimée ŕ
Caen, 1948, p. 10 ; cette brochure reproduit un article publié dans Etudes
germaniques, n° 3, 1946, p. 244-275).
M. Klein, professeur ŕ la faculté de médecine de Strasbourg, prenait le soin
de préciser ŕ propos de son premier témoignage que celui-ci avait été soumis
" ŕ la lecture et ŕ la critique de Robert Weil, professeur de sciences au
lycée de Sarreguemines " et qui avait été détenu dans les męmes camps que
lui (p.455).
En 1985, lors du premier procčs dąErnst Zündel ŕ Toronto, jąavais fait état
du témoignage de M. Klein mais le véritable spécialiste de ląhistoire de la
piscine dąAuschwitz I nąétait autre ŕ ląépoque quąun autre révisionniste, le
Suédois Ditlieb Felderer. Si mes souvenirs sont bons, la presse canadienne
avait titré sur sa déposition en la matičre. Dans ses écrits, il revient
dąailleurs souvent sur ce sujet et sur quelques autres sujets, bien
matériels et bien précis, qui sont tout aussi dérangeants pour les tenants
de la thčse exterminationniste.
NB : Ląeau dąune piscine peut évidemment servir aux pompiers en cas
dąincendie. Dans sa brochure, M. Klein écrit quą" il y avait des pompiers au
camp avec un équipement trčs moderne " (p. 9). Au chapitre de ce quąil ne
sąattendait pas ŕ voir ŕ son arrivée, en juin1944, "dans un camp dont le
monde entier connaissait déjŕ la sinistre réputation grâce aux émissions
radiophoniques alliées", notons, pour les détenus, "un hôpital avec des
sections spécialisées selon les techniques hospitaličres les plus modernes"
(p. 4), "des lavoirs vastes et bien aménagés ainsi que les w.-c. collectifs
construits selon les principes modernes de ląhygične sanitaire " (p. 10), "
ląépouillage aux ondes courtes qui venait dąętre créé" (p. 14), "la
boulangerie mécanique" (p.15), ląassistance judiciaire aux détenus (p.
16-17), ląexistence dą "une cuisine diététique" pour certains malades avec
"des soupes spéciales et męme un pain spécial" (p. 26), "une bibliothčque
oů ląon trouvait de nombreux ouvrages de référence, des manuels classiques
et des périodiques" (p. 27), le passage quotidien tout prčs du camp de
"ląexpress de Cracovie-Berlin" (p. 29), un cinéma, un cabaret, un
orchestre
(p. 31), etc. M. Klein note également les aspects horribles de la vie du
camp et toutes les rumeurs, y compris les "horrifiques histoires" de
gazages auxquelles il ne semble avoir vraiment cru quąaprčs la guerre, et
cela grâce aux témoignages des "différents procčs des criminels de guerre"
(p.7).
<fin>
--
************************************************************
* "What sort of truth is it that needs protection?" *
* Auberon Waugh - The London Daily Telegraph - May 9, 1992 *
************************************************************
+5
a***@gmail.com
2016-08-10 20:38:56 UTC
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20 juillet 2001
La piscine dąAuschwitz I
Robert FAURISSON
Le révisionniste germano-australien Fredrick Toben nous signale la présence
aujourdąhui, ŕ côté de la piscine du camp, dąun panneau oů se lit en
polonais, en anglais et en hébreu une inscription destinée ŕ faire croire au
visiteur que cette piscine était en fait un simple réservoir dąeau pour la
Fire brigade reservoir built in the form of a swimming pool, probably in
early 1944.
Il pose la question de savoir ŕ quelle époque précise ce panneau est apparu.
Je nąen sais personnellement rien mais ląinscription est aussi fallacieuse
que bien dąautres allégations ou explications des autorités du Musée dąEtat
dąAuschwitz. On ne voit pas pourquoi les Allemands, au lieu de se contenter
dąun réservoir ordinaire, aurait donné ŕ ce dernier la forme dąune piscineŠ
avec plongeoir.
Cette piscine était une piscine. Elle servait aux détenus. Marc Klein
ląévoque au moins ŕ deux reprises dans ses souvenirs du camp. Dans un
Ląhoraire de la journée de travail était modifié les dimanches et les jours
de fęte, pendant lesquels la plupart des kommandos vaquaient. Ląappel se
faisait alors vers midi et la soirée consacrée au repos pouvait ętre
employée selon les goűts de chacun. Des matchs de football, de basket-ball,
de water-polo (dans une piscine en plein air construite par les détenus ŕ
ląintérieur de ląenceinte) attiraient une foule de curieux. Il est ŕ noter
que seuls les proéminents bien nourris, exempts de travaux pénibles,
pouvaient se livrer ŕ ces sports qui recueillaient les plus vifs
applaudissements de la masse des autres détenus (De ląUniversité aux camps
de concentration : Témoignages strasbourgeois, Paris, les Belles-lettres,
1947, p. 453).
Dans une brochure intitulée : Observations et réflexions sur les camps de
Auschwitz I se composait de 28 blocs en pierre disposés sur trois rangées
parallčles entre lesquelles étaient établies des routes empierrées. Une
troisičme route bordant la longueur du rectangle était plantée de bouleaux,
la Birkenallee, promenade réservée aux détenus, munie de bancs et oů se
trouvait aussi une piscine en plein air (Brochure de 32 pages imprimée ŕ
Caen, 1948, p. 10 ; cette brochure reproduit un article publié dans Etudes
germaniques, n° 3, 1946, p. 244-275).
M. Klein, professeur ŕ la faculté de médecine de Strasbourg, prenait le soin
de préciser ŕ propos de son premier témoignage que celui-ci avait été soumis
" ŕ la lecture et ŕ la critique de Robert Weil, professeur de sciences au
lycée de Sarreguemines " et qui avait été détenu dans les męmes camps que
lui (p.455).
En 1985, lors du premier procčs dąErnst Zündel ŕ Toronto, jąavais fait état
du témoignage de M. Klein mais le véritable spécialiste de ląhistoire de la
piscine dąAuschwitz I nąétait autre ŕ ląépoque quąun autre révisionniste, le
Suédois Ditlieb Felderer. Si mes souvenirs sont bons, la presse canadienne
avait titré sur sa déposition en la matičre. Dans ses écrits, il revient
dąailleurs souvent sur ce sujet et sur quelques autres sujets, bien
matériels et bien précis, qui sont tout aussi dérangeants pour les tenants
de la thčse exterminationniste.
NB : Ląeau dąune piscine peut évidemment servir aux pompiers en cas
dąincendie. Dans sa brochure, M. Klein écrit quą" il y avait des pompiers au
camp avec un équipement trčs moderne " (p. 9). Au chapitre de ce quąil ne
sąattendait pas ŕ voir ŕ son arrivée, en juin1944, "dans un camp dont le
monde entier connaissait déjŕ la sinistre réputation grâce aux émissions
radiophoniques alliées", notons, pour les détenus, "un hôpital avec des
sections spécialisées selon les techniques hospitaličres les plus modernes"
(p. 4), "des lavoirs vastes et bien aménagés ainsi que les w.-c. collectifs
construits selon les principes modernes de ląhygične sanitaire " (p. 10), "
ląépouillage aux ondes courtes qui venait dąętre créé" (p. 14), "la
boulangerie mécanique" (p.15), ląassistance judiciaire aux détenus (p.
16-17), ląexistence dą "une cuisine diététique" pour certains malades avec
"des soupes spéciales et męme un pain spécial" (p. 26), "une bibliothčque
oů ląon trouvait de nombreux ouvrages de référence, des manuels classiques
et des périodiques" (p. 27), le passage quotidien tout prčs du camp de
"ląexpress de Cracovie-Berlin" (p. 29), un cinéma, un cabaret, un
orchestre
(p. 31), etc. M. Klein note également les aspects horribles de la vie du
camp et toutes les rumeurs, y compris les "horrifiques histoires" de
gazages auxquelles il ne semble avoir vraiment cru quąaprčs la guerre, et
cela grâce aux témoignages des "différents procčs des criminels de guerre"
(p.7).
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* Auberon Waugh - The London Daily Telegraph - May 9, 1992 *
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Le révisionniste germano-australien Fredrick Toben nous signale la présence
aujourdąhui, ŕ côté de la piscine du camp, dąun panneau oů se lit en
polonais, en anglais et en hébreu une inscription destinée ŕ faire croire au
visiteur que cette piscine était en fait un simple réservoir dąeau pour la
Fire brigade reservoir built in the form of a swimming pool, probably in
early 1944.
Il pose la question de savoir ŕ quelle époque précise ce panneau est apparu.
Je nąen sais personnellement rien mais ląinscription est aussi fallacieuse
que bien dąautres allégations ou explications des autorités du Musée dąEtat
dąAuschwitz. On ne voit pas pourquoi les Allemands, au lieu de se contenter
dąun réservoir ordinaire, aurait donné ŕ ce dernier la forme dąune piscineŠ
avec plongeoir.
Cette piscine était une piscine. Elle servait aux détenus. Marc Klein
ląévoque au moins ŕ deux reprises dans ses souvenirs du camp. Dans un
Ląhoraire de la journée de travail était modifié les dimanches et les jours
de fęte, pendant lesquels la plupart des kommandos vaquaient. Ląappel se
faisait alors vers midi et la soirée consacrée au repos pouvait ętre
employée selon les goűts de chacun. Des matchs de football, de basket-ball,
de water-polo (dans une piscine en plein air construite par les détenus ŕ
ląintérieur de ląenceinte) attiraient une foule de curieux. Il est ŕ noter
que seuls les proéminents bien nourris, exempts de travaux pénibles,
pouvaient se livrer ŕ ces sports qui recueillaient les plus vifs
applaudissements de la masse des autres détenus (De ląUniversité aux camps
de concentration : Témoignages strasbourgeois, Paris, les Belles-lettres,
1947, p. 453).
Dans une brochure intitulée : Observations et réflexions sur les camps de
Auschwitz I se composait de 28 blocs en pierre disposés sur trois rangées
parallčles entre lesquelles étaient établies des routes empierrées. Une
troisičme route bordant la longueur du rectangle était plantée de bouleaux,
la Birkenallee, promenade réservée aux détenus, munie de bancs et oů se
trouvait aussi une piscine en plein air (Brochure de 32 pages imprimée ŕ
Caen, 1948, p. 10 ; cette brochure reproduit un article publié dans Etudes
germaniques, n° 3, 1946, p. 244-275).
M. Klein, professeur ŕ la faculté de médecine de Strasbourg, prenait le soin
de préciser ŕ propos de son premier témoignage que celui-ci avait été soumis
" ŕ la lecture et ŕ la critique de Robert Weil, professeur de sciences au
lycée de Sarreguemines " et qui avait été détenu dans les męmes camps que
lui (p.455).
En 1985, lors du premier procčs dąErnst Zündel ŕ Toronto, jąavais fait état
du témoignage de M. Klein mais le véritable spécialiste de ląhistoire de la
piscine dąAuschwitz I nąétait autre ŕ ląépoque quąun autre révisionniste, le
Suédois Ditlieb Felderer. Si mes souvenirs sont bons, la presse canadienne
avait titré sur sa déposition en la matičre. Dans ses écrits, il revient
dąailleurs souvent sur ce sujet et sur quelques autres sujets, bien
matériels et bien précis, qui sont tout aussi dérangeants pour les tenants
de la thčse exterminationniste.
NB : Ląeau dąune piscine peut évidemment servir aux pompiers en cas
dąincendie. Dans sa brochure, M. Klein écrit quą" il y avait des pompiers au
camp avec un équipement trčs moderne " (p. 9). Au chapitre de ce quąil ne
sąattendait pas ŕ voir ŕ son arrivée, en juin1944, "dans un camp dont le
monde entier connaissait déjŕ la sinistre réputation grâce aux émissions
radiophoniques alliées", notons, pour les détenus, "un hôpital avec des
sections spécialisées selon les techniques hospitaličres les plus modernes"
(p. 4), "des lavoirs vastes et bien aménagés ainsi que les w.-c. collectifs
construits selon les principes modernes de ląhygične sanitaire " (p. 10), "
ląépouillage aux ondes courtes qui venait dąętre créé" (p. 14), "la
boulangerie mécanique" (p.15), ląassistance judiciaire aux détenus (p.
16-17), ląexistence dą "une cuisine diététique" pour certains malades avec
"des soupes spéciales et męme un pain spécial" (p. 26), "une bibliothčque
oů ląon trouvait de nombreux ouvrages de référence, des manuels classiques
et des périodiques" (p. 27), le passage quotidien tout prčs du camp de
"ląexpress de Cracovie-Berlin" (p. 29), un cinéma, un cabaret, un
orchestre
(p. 31), etc. M. Klein note également les aspects horribles de la vie du
camp et toutes les rumeurs, y compris les "horrifiques histoires" de
gazages auxquelles il ne semble avoir vraiment cru quąaprčs la guerre, et
cela grâce aux témoignages des "différents procčs des criminels de guerre"
(p.7).
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* Auberon Waugh - The London Daily Telegraph - May 9, 1992 *
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