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Ramassage des ordures
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K.
2018-11-30 11:25:45 UTC
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C'est faux. La loi Gayssot n'interdit ni les débats ni les
recherches, et aucun historien ne s'est plaint d'être dans
l'empêchement de faire des recherches à cause de cette loi.
Ils n'ont pas intérêt.
Pourquoi ? La loi Gayssot interdit la contestation de crimes contre
l'humanité, pas les recherches sur la Seconde guerre mondiale ni les
crimes nazis. Or, aucun vrai historien ne conteste ces crimes.
Bien sûr puisqu'ils n'en ont pas le droit.
Votre remarque est absurde puisque, avant la loi du 13 juillet 1990 dite
"loi Gayssot", il y avait des historiens qui travaillaient sur la période
et nul d'entre eux n'a remis en cause la réalité des crimes nazis ni
l'utilisation des chambres à gaz à des fins homicides.

Les seuls à contester ces crimes étaient déjà des négationnistes, pas
des historiens. De manière symptomatique, il n'y avait pas un seul
docteur en histoire parmi eux.

Faurisson était professeur de littérature, Zündel était retoucheur de
photos, Butz professeur en ingénierie électrique, Stäglich était juge,
Raven était un auteur de sketches pour comiques et d'articles pour
magazines automobiles, Reynouard a un diplôme de chimiste, etc.

Par conséquent, la loi Gayssot n'a nullement entravé les travaux des
historiens, mais uniquement l'expression publique de thèses
négationnistes, ce qui était son but au départ.
Notez que
les nazis, eux non plus, ne les contestaient pas : lors du procès de
Nuremberg, ils ont simplement cherché à minimiser leur responsabilité.
Les preuves étaient trop accablantes pour qu'ils aient pu tenter une
ligne de défense "négationniste". Et ce qui était vrai en 1945 et 1946
l'est toujours aujourd'hui. Par conséquent, ceux qui contestent ces
crimes ne sont pas des vrais historiens mais des idéologues qui
cherchent à réhabiliter le nazisme en effaçant les crimes du passé.
Non, pas du tout. La vérité n'a pas besoin de loi qui interdise de la
contester pour être vraie. La vérité scientifique ne craint pas la
confrontation avec les faits et les arguments.
La loi Gayssot ne se prononce pas sur la vérité historique mais
sanctionne comme acte "raciste, antisémite ou xénophobe" le fait de
contester les crimes contre l'humanité tels qu'ils ont été définis
dans le statut du Tribunal de Nuremberg.

Le législateur considère que la négation de ces crimes porte préjudice
à ceux qui en ont été les victimes.

On peut comprendre en effet que la loi doive protéger ceux qui ont
souffert des crimes nazis en leur épargnant la souffrance supplémentaire
d'être confrontés, dans l'espace public, à ceux qui, comme Faurisson,
ricanent en écoutant le récit des survivants et considèrent tous les
témoignages comme mensongers. Clairement, la négation du crime vient
s'ajouter au crime pour en augmenter la nuisance.

C'est, à mon sens, la seule utilité d'une loi comme celle-ci, épargner
une souffrance supplémentaire à ceux qui ont déjà souffert des crimes
nazis.
Le simple fait que toute contestation soit un crime
Un délit, pas un crime.
montre que l'on ne cherche pas la vérité,
mais à faire taire par le terreur et la peur.
Si je considère l'existence de races inférieures comme une "vérité",
les lois antiracistes me sembleront intolérables puisqu'elles
m'empêchent d'exprimer publiquement *ma* vérité (que je considère
évidemment être *la* vérité).

Pour autant, nul ne conteste que les lois antiracistes sont utiles au
maintien d'une bonne entente entre les citoyens.

Le but de la loi n'est pas de "chercher la vérité" (c'est le domaine de
la recherche, y compris dans le domaine historique), mais de maintenir la
paix et l'harmonie entre les hommes.
luciole135
2018-11-30 17:06:59 UTC
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Post by K.
C'est faux. La loi Gayssot n'interdit ni les débats ni les
recherches, et aucun historien ne s'est plaint d'être dans
l'empêchement de faire des recherches à cause de cette loi.
Ils n'ont pas intérêt.
Pourquoi ? La loi Gayssot interdit la contestation de crimes contre
l'humanité, pas les recherches sur la Seconde guerre mondiale ni les
crimes nazis. Or, aucun vrai historien ne conteste ces crimes.
Bien sûr puisqu'ils n'en ont pas le droit.
Votre remarque est absurde puisque, avant la loi du 13 juillet 1990 dite
"loi Gayssot", il y avait des historiens qui travaillaient sur la
période et nul d'entre eux n'a remis en cause la réalité des crimes
nazis ni l'utilisation des chambres à gaz à des fins homicides.
Les seuls à contester ces crimes étaient déjà des négationnistes, pas
des historiens. De manière symptomatique, il n'y avait pas un seul
docteur en histoire parmi eux.
Faurisson était professeur de littérature, Zündel était retoucheur de
photos, Butz professeur en ingénierie électrique, Stäglich était juge,
Raven était un auteur de sketches pour comiques et d'articles pour
magazines automobiles, Reynouard a un diplôme de chimiste, etc.
Par conséquent, la loi Gayssot n'a nullement entravé les travaux des
historiens, mais uniquement l'expression publique de thèses
négationnistes, ce qui était son but au départ.
https://www.liberation.fr/planete/2000/01/18/david-irving-negationniste-contre-attaque-l-historien-anglais-traine-en-justice-une-universitaire-am_314146
K.
2018-12-01 11:06:46 UTC
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Post by luciole135
Post by K.
C'est faux. La loi Gayssot n'interdit ni les débats ni les
recherches, et aucun historien ne s'est plaint d'être dans
l'empêchement de faire des recherches à cause de cette loi.
Ils n'ont pas intérêt.
Pourquoi ? La loi Gayssot interdit la contestation de crimes contre
l'humanité, pas les recherches sur la Seconde guerre mondiale ni les
crimes nazis. Or, aucun vrai historien ne conteste ces crimes.
Bien sûr puisqu'ils n'en ont pas le droit.
Votre remarque est absurde puisque, avant la loi du 13 juillet 1990 dite
"loi Gayssot", il y avait des historiens qui travaillaient sur la
période et nul d'entre eux n'a remis en cause la réalité des crimes
nazis ni l'utilisation des chambres à gaz à des fins homicides.
Les seuls à contester ces crimes étaient déjà des négationnistes, pas
des historiens. De manière symptomatique, il n'y avait pas un seul
docteur en histoire parmi eux.
Faurisson était professeur de littérature, Zündel était retoucheur de
photos, Butz professeur en ingénierie électrique, Stäglich était juge,
Raven était un auteur de sketches pour comiques et d'articles pour
magazines automobiles, Reynouard a un diplôme de chimiste, etc.
Par conséquent, la loi Gayssot n'a nullement entravé les travaux des
historiens, mais uniquement l'expression publique de thèses
négationnistes, ce qui était son but au départ.
https://www.liberation.fr/planete/2000/01/18/david-irving-negationniste-contre-attaque-l-historien-anglais-traine-en-justice-une-universitaire-am_314146
Et ?
luciole135
2018-11-30 17:13:53 UTC
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Post by K.
C'est faux. La loi Gayssot n'interdit ni les débats ni les
recherches, et aucun historien ne s'est plaint d'être dans
l'empêchement de faire des recherches à cause de cette loi.
Ils n'ont pas intérêt.
Pourquoi ? La loi Gayssot interdit la contestation de crimes contre
l'humanité, pas les recherches sur la Seconde guerre mondiale ni les
crimes nazis. Or, aucun vrai historien ne conteste ces crimes.
Bien sûr puisqu'ils n'en ont pas le droit.
Votre remarque est absurde puisque, avant la loi du 13 juillet 1990 dite
"loi Gayssot", il y avait des historiens qui travaillaient sur la
période et nul d'entre eux n'a remis en cause la réalité des crimes
nazis ni l'utilisation des chambres à gaz à des fins homicides.
Les seuls à contester ces crimes étaient déjà des négationnistes, pas
des historiens. De manière symptomatique, il n'y avait pas un seul
docteur en histoire parmi eux.
Faurisson était professeur de littérature, Zündel était retoucheur de
photos, Butz professeur en ingénierie électrique, Stäglich était juge,
Raven était un auteur de sketches pour comiques et d'articles pour
magazines automobiles, Reynouard a un diplôme de chimiste, etc.
Par conséquent, la loi Gayssot n'a nullement entravé les travaux des
historiens, mais uniquement l'expression publique de thèses
négationnistes, ce qui était son but au départ.
Notez que
les nazis, eux non plus, ne les contestaient pas : lors du procès de
Nuremberg, ils ont simplement cherché à minimiser leur responsabilité.
Les preuves étaient trop accablantes pour qu'ils aient pu tenter une
ligne de défense "négationniste". Et ce qui était vrai en 1945 et
1946 l'est toujours aujourd'hui. Par conséquent, ceux qui contestent
ces crimes ne sont pas des vrais historiens mais des idéologues qui
cherchent à réhabiliter le nazisme en effaçant les crimes du passé.
Non, pas du tout. La vérité n'a pas besoin de loi qui interdise de la
contester pour être vraie. La vérité scientifique ne craint pas la
confrontation avec les faits et les arguments.
La loi Gayssot ne se prononce pas sur la vérité historique mais
sanctionne comme acte "raciste, antisémite ou xénophobe" le fait de
contester les crimes contre l'humanité tels qu'ils ont été définis dans
le statut du Tribunal de Nuremberg.
Le législateur considère que la négation de ces crimes porte préjudice à
ceux qui en ont été les victimes.
On peut comprendre en effet que la loi doive protéger ceux qui ont
souffert des crimes nazis en leur épargnant la souffrance supplémentaire
d'être confrontés, dans l'espace public, à ceux qui, comme Faurisson,
ricanent en écoutant le récit des survivants et considèrent tous les
témoignages comme mensongers. Clairement, la négation du crime vient
s'ajouter au crime pour en augmenter la nuisance.
C'est, à mon sens, la seule utilité d'une loi comme celle-ci, épargner
une souffrance supplémentaire à ceux qui ont déjà souffert des crimes
nazis.
Le simple fait que toute contestation soit un crime
Un délit, pas un crime.
montre que l'on ne cherche pas la vérité, mais à faire taire par le
terreur et la peur.
Si je considère l'existence de races inférieures comme une "vérité", les
lois antiracistes me sembleront intolérables puisqu'elles m'empêchent
d'exprimer publiquement *ma* vérité (que je considère évidemment être
*la* vérité).
Vous êtes un faussaire : j'ai parlé de vérité scientifique, vous parlez
de votre vérité.
K.
2018-12-01 10:57:25 UTC
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Post by luciole135
Post by K.
C'est faux. La loi Gayssot n'interdit ni les débats ni les
recherches, et aucun historien ne s'est plaint d'être dans
l'empêchement de faire des recherches à cause de cette loi.
Ils n'ont pas intérêt.
Pourquoi ? La loi Gayssot interdit la contestation de crimes contre
l'humanité, pas les recherches sur la Seconde guerre mondiale ni les
crimes nazis. Or, aucun vrai historien ne conteste ces crimes.
Bien sûr puisqu'ils n'en ont pas le droit.
Votre remarque est absurde puisque, avant la loi du 13 juillet 1990 dite
"loi Gayssot", il y avait des historiens qui travaillaient sur la
période et nul d'entre eux n'a remis en cause la réalité des crimes
nazis ni l'utilisation des chambres à gaz à des fins homicides.
Les seuls à contester ces crimes étaient déjà des négationnistes, pas
des historiens. De manière symptomatique, il n'y avait pas un seul
docteur en histoire parmi eux.
Faurisson était professeur de littérature, Zündel était retoucheur de
photos, Butz professeur en ingénierie électrique, Stäglich était juge,
Raven était un auteur de sketches pour comiques et d'articles pour
magazines automobiles, Reynouard a un diplôme de chimiste, etc.
Par conséquent, la loi Gayssot n'a nullement entravé les travaux des
historiens, mais uniquement l'expression publique de thèses
négationnistes, ce qui était son but au départ.
Notez que
les nazis, eux non plus, ne les contestaient pas : lors du procès de
Nuremberg, ils ont simplement cherché à minimiser leur responsabilité.
Les preuves étaient trop accablantes pour qu'ils aient pu tenter une
ligne de défense "négationniste". Et ce qui était vrai en 1945 et
1946 l'est toujours aujourd'hui. Par conséquent, ceux qui contestent
ces crimes ne sont pas des vrais historiens mais des idéologues qui
cherchent à réhabiliter le nazisme en effaçant les crimes du passé.
Non, pas du tout. La vérité n'a pas besoin de loi qui interdise de la
contester pour être vraie. La vérité scientifique ne craint pas la
confrontation avec les faits et les arguments.
La loi Gayssot ne se prononce pas sur la vérité historique mais
sanctionne comme acte "raciste, antisémite ou xénophobe" le fait de
contester les crimes contre l'humanité tels qu'ils ont été définis dans
le statut du Tribunal de Nuremberg.
Le législateur considère que la négation de ces crimes porte préjudice à
ceux qui en ont été les victimes.
On peut comprendre en effet que la loi doive protéger ceux qui ont
souffert des crimes nazis en leur épargnant la souffrance supplémentaire
d'être confrontés, dans l'espace public, à ceux qui, comme Faurisson,
ricanent en écoutant le récit des survivants et considèrent tous les
témoignages comme mensongers. Clairement, la négation du crime vient
s'ajouter au crime pour en augmenter la nuisance.
C'est, à mon sens, la seule utilité d'une loi comme celle-ci, épargner
une souffrance supplémentaire à ceux qui ont déjà souffert des crimes
nazis.
Le simple fait que toute contestation soit un crime
Un délit, pas un crime.
montre que l'on ne cherche pas la vérité, mais à faire taire par le
terreur et la peur.
Si je considère l'existence de races inférieures comme une "vérité", les
lois antiracistes me sembleront intolérables puisqu'elles m'empêchent
d'exprimer publiquement *ma* vérité (que je considère évidemment être
*la* vérité).
Vous êtes un faussaire : j'ai parlé de vérité scientifique,
Les négationnistes sont des charlatans qui veulent se donner l'air
d'être des chercheurs de vérité, des scientifiques, mais ils n'en ont
ni la méthode ni la formation.

Leur manière de procéder, comme tous les complotistes, c'est de chercher
des éléments qui vont pouvoir être utilisés pour étayer la thèse
qu'ils tiennent pour établie au départ, à savoir (dans le cas de
Faurisson) que les chambres à gaz n'ont pas existé ou qu'elles n'ont pas
été utilisées à des fins homicides.

Ils écartent donc tout ce qui va à l'encontre de leur postulat, ce qui
est contraire à toute démarche scientifique.

L'exemple de Jean-Claude Pressac est intéressant parce qu'il montre
comment les négationnistes réagissent face à des éléments qui vont à
l'encontre de leur théorie.

En 1980, Faurisson envoie le jeune Pressac enquêter à Auschwitz pour
tenter de démontrer que le crématoire II n'a pas pu fonctionner. Mais
Pressac découvre que la thèse de Faurisson n'est pas valable, qu'elle ne
tient pas. La réaction de Faurisson ne se fait pas attendre : il rejette
Pressac et passera le reste de sa vie à le calomnier.

Si Faurisson avaient réellement eu l'approche critique d'un scientifique,
il aurait étudié les éléments qui contredisaient son hypothèse et
aurait éventuellement corrigé sa théorie.
Post by luciole135
vous parlez de votre vérité.
Non, je donne un exemple pour montrer que l'argument des négationnistes
ne tient pas debout puisque ce qu'ils appellent *la* vérité n'est en
fait que *leur* vérité, et qu'elle n'est en rien établie selon les
critères rigoureux d'une démarche scientifique.
luciole135
2018-12-01 11:42:52 UTC
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Post by K.
Post by luciole135
Post by K.
C'est faux. La loi Gayssot n'interdit ni les débats ni les
recherches, et aucun historien ne s'est plaint d'être dans
l'empêchement de faire des recherches à cause de cette loi.
Ils n'ont pas intérêt.
Pourquoi ? La loi Gayssot interdit la contestation de crimes contre
l'humanité, pas les recherches sur la Seconde guerre mondiale ni
les crimes nazis. Or, aucun vrai historien ne conteste ces crimes.
Bien sûr puisqu'ils n'en ont pas le droit.
Votre remarque est absurde puisque, avant la loi du 13 juillet 1990
dite "loi Gayssot", il y avait des historiens qui travaillaient sur
la période et nul d'entre eux n'a remis en cause la réalité des
crimes nazis ni l'utilisation des chambres à gaz à des fins homicides.
Les seuls à contester ces crimes étaient déjà des négationnistes, pas
des historiens. De manière symptomatique, il n'y avait pas un seul
docteur en histoire parmi eux.
Faurisson était professeur de littérature, Zündel était retoucheur de
photos, Butz professeur en ingénierie électrique, Stäglich était
juge, Raven était un auteur de sketches pour comiques et d'articles
pour magazines automobiles, Reynouard a un diplôme de chimiste, etc.
Par conséquent, la loi Gayssot n'a nullement entravé les travaux des
historiens, mais uniquement l'expression publique de thèses
négationnistes, ce qui était son but au départ.
Notez que
les nazis, eux non plus, ne les contestaient pas : lors du procès
de Nuremberg, ils ont simplement cherché à minimiser leur
responsabilité.
Les preuves étaient trop accablantes pour qu'ils aient pu tenter
une ligne de défense "négationniste". Et ce qui était vrai en 1945
et 1946 l'est toujours aujourd'hui. Par conséquent, ceux qui
contestent ces crimes ne sont pas des vrais historiens mais des
idéologues qui cherchent à réhabiliter le nazisme en effaçant les
crimes du passé.
Non, pas du tout. La vérité n'a pas besoin de loi qui interdise de
la contester pour être vraie. La vérité scientifique ne craint pas
la confrontation avec les faits et les arguments.
La loi Gayssot ne se prononce pas sur la vérité historique mais
sanctionne comme acte "raciste, antisémite ou xénophobe" le fait de
contester les crimes contre l'humanité tels qu'ils ont été définis
dans le statut du Tribunal de Nuremberg.
Le législateur considère que la négation de ces crimes porte
préjudice à ceux qui en ont été les victimes.
On peut comprendre en effet que la loi doive protéger ceux qui ont
souffert des crimes nazis en leur épargnant la souffrance
supplémentaire d'être confrontés, dans l'espace public, à ceux qui,
comme Faurisson, ricanent en écoutant le récit des survivants et
considèrent tous les témoignages comme mensongers. Clairement, la
négation du crime vient s'ajouter au crime pour en augmenter la
nuisance.
C'est, à mon sens, la seule utilité d'une loi comme celle-ci,
épargner une souffrance supplémentaire à ceux qui ont déjà souffert
des crimes nazis.
Le simple fait que toute contestation soit un crime
Un délit, pas un crime.
montre que l'on ne cherche pas la vérité, mais à faire taire par le
terreur et la peur.
Si je considère l'existence de races inférieures comme une "vérité",
les lois antiracistes me sembleront intolérables puisqu'elles
m'empêchent d'exprimer publiquement *ma* vérité (que je considère
évidemment être *la* vérité).
Vous êtes un faussaire : j'ai parlé de vérité scientifique,
Les négationnistes sont des charlatans qui veulent se donner l'air
d'être des chercheurs de vérité, des scientifiques, mais ils n'en ont ni
la méthode ni la formation.
Leur manière de procéder, comme tous les complotistes, c'est de chercher
des éléments qui vont pouvoir être utilisés pour étayer la thèse qu'ils
tiennent pour établie au départ, à savoir (dans le cas de Faurisson) que
les chambres à gaz n'ont pas existé ou qu'elles n'ont pas été utilisées
à des fins homicides.
Ils écartent donc tout ce qui va à l'encontre de leur postulat, ce qui
est contraire à toute démarche scientifique.
L'exemple de Jean-Claude Pressac est intéressant parce qu'il montre
comment les négationnistes réagissent face à des éléments qui vont à
l'encontre de leur théorie.
En 1980, Faurisson envoie le jeune Pressac enquêter à Auschwitz pour
tenter de démontrer que le crématoire II n'a pas pu fonctionner. Mais
Pressac découvre que la thèse de Faurisson n'est pas valable, qu'elle ne
tient pas. La réaction de Faurisson ne se fait pas attendre : il rejette
Pressac et passera le reste de sa vie à le calomnier.
Si Faurisson avaient réellement eu l'approche critique d'un
scientifique, il aurait étudié les éléments qui contredisaient son
hypothèse et aurait éventuellement corrigé sa théorie.
Post by luciole135
vous parlez de votre vérité.
Non, je donne un exemple pour montrer que l'argument des négationnistes
ne tient pas debout puisque ce qu'ils appellent *la* vérité n'est en
fait que *leur* vérité, et qu'elle n'est en rien établie selon les
critères rigoureux d'une démarche scientifique.
Pour qu'une discussion historique puisse avoir lieu, il est nécessaire
que la loi Gayssot soit abrogée.

Vous ne pouvez pas en même temps reprocher aux négationnistes de ne pas
argumenter tout en vous félicitant qu'une loi leur interdise de parler.
luciole135
2018-11-30 17:20:52 UTC
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Post by K.
C'est faux. La loi Gayssot n'interdit ni les débats ni les
recherches, et aucun historien ne s'est plaint d'être dans
l'empêchement de faire des recherches à cause de cette loi.
Ils n'ont pas intérêt.
Pourquoi ? La loi Gayssot interdit la contestation de crimes contre
l'humanité, pas les recherches sur la Seconde guerre mondiale ni les
crimes nazis. Or, aucun vrai historien ne conteste ces crimes.
Bien sûr puisqu'ils n'en ont pas le droit.
Votre remarque est absurde puisque, avant la loi du 13 juillet 1990 dite
"loi Gayssot", il y avait des historiens qui travaillaient sur la
période et nul d'entre eux n'a remis en cause la réalité des crimes
nazis ni l'utilisation des chambres à gaz à des fins homicides.
Les seuls à contester ces crimes étaient déjà des négationnistes, pas
des historiens. De manière symptomatique, il n'y avait pas un seul
docteur en histoire parmi eux.
Faurisson était professeur de littérature, Zündel était retoucheur de
photos, Butz professeur en ingénierie électrique, Stäglich était juge,
Raven était un auteur de sketches pour comiques et d'articles pour
magazines automobiles, Reynouard a un diplôme de chimiste, etc.
Par conséquent, la loi Gayssot n'a nullement entravé les travaux des
historiens, mais uniquement l'expression publique de thèses
négationnistes, ce qui était son but au départ.
Notez que
les nazis, eux non plus, ne les contestaient pas : lors du procès de
Nuremberg, ils ont simplement cherché à minimiser leur responsabilité.
Les preuves étaient trop accablantes pour qu'ils aient pu tenter une
ligne de défense "négationniste". Et ce qui était vrai en 1945 et
1946 l'est toujours aujourd'hui. Par conséquent, ceux qui contestent
ces crimes ne sont pas des vrais historiens mais des idéologues qui
cherchent à réhabiliter le nazisme en effaçant les crimes du passé.
Non, pas du tout. La vérité n'a pas besoin de loi qui interdise de la
contester pour être vraie. La vérité scientifique ne craint pas la
confrontation avec les faits et les arguments.
La loi Gayssot ne se prononce pas sur la vérité historique mais
sanctionne comme acte "raciste, antisémite ou xénophobe" le fait de
contester les crimes contre l'humanité tels qu'ils ont été définis dans
le statut du Tribunal de Nuremberg.
Le législateur considère que la négation de ces crimes porte préjudice à
ceux qui en ont été les victimes.
On peut comprendre en effet que la loi doive protéger ceux qui ont
souffert des crimes nazis en leur épargnant la souffrance supplémentaire
d'être confrontés, dans l'espace public, à ceux qui, comme Faurisson,
ricanent en écoutant le récit des survivants et considèrent tous les
témoignages comme mensongers. Clairement, la négation du crime vient
s'ajouter au crime pour en augmenter la nuisance.
C'est, à mon sens, la seule utilité d'une loi comme celle-ci, épargner
une souffrance supplémentaire à ceux qui ont déjà souffert des crimes
nazis.
Le simple fait que toute contestation soit un crime
Un délit, pas un crime.
montre que l'on ne cherche pas la vérité, mais à faire taire par le
terreur et la peur.
Si je considère l'existence de races inférieures comme une "vérité", les
lois antiracistes me sembleront intolérables puisqu'elles m'empêchent
d'exprimer publiquement *ma* vérité (que je considère évidemment être
*la* vérité).
Pour autant, nul ne conteste que les lois antiracistes sont utiles au
maintien d'une bonne entente entre les citoyens.
Le but de la loi n'est pas de "chercher la vérité" (c'est le domaine de
la recherche, y compris dans le domaine historique), mais de maintenir
la paix et l'harmonie entre les hommes.
Cette loi interdit toute recherche historique puisque l'histoire est
définitivement écrite et non contestable.
Gloops
2018-11-30 20:57:48 UTC
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Post by luciole135
Post by K.
C'est faux. La loi Gayssot n'interdit ni les débats ni les
recherches, et aucun historien ne s'est plaint d'être dans
l'empêchement de faire des recherches à cause de cette loi.
Ils n'ont pas intérêt.
Pourquoi ? La loi Gayssot interdit la contestation de crimes contre
l'humanité, pas les recherches sur la Seconde guerre mondiale ni les
crimes nazis. Or, aucun vrai historien ne conteste ces crimes.
Bien sûr puisqu'ils n'en ont pas le droit.
Votre remarque est absurde puisque, avant la loi du 13 juillet 1990
dite "loi Gayssot", il y avait des historiens qui travaillaient sur la
période et nul d'entre eux n'a remis en cause la réalité des crimes
nazis ni l'utilisation des chambres à gaz à des fins homicides.
Les seuls à contester ces crimes étaient déjà des négationnistes, pas
des historiens. De manière symptomatique, il n'y avait pas un seul
docteur en histoire parmi eux.
Faurisson était professeur de littérature, Zündel était retoucheur de
photos, Butz professeur en ingénierie électrique, Stäglich était juge,
Raven était un auteur de sketches pour comiques et d'articles pour
magazines automobiles, Reynouard a un diplôme de chimiste, etc.
Par conséquent, la loi Gayssot n'a nullement entravé les travaux des
historiens, mais uniquement l'expression publique de thèses
négationnistes, ce qui était son but au départ.
Notez que
les nazis, eux non plus, ne les contestaient pas : lors du procès de
Nuremberg, ils ont simplement cherché à minimiser leur responsabilité.
Les preuves étaient trop accablantes pour qu'ils aient pu tenter une
ligne de défense "négationniste". Et ce qui était vrai en 1945 et
1946 l'est toujours aujourd'hui. Par conséquent, ceux qui contestent
ces crimes ne sont pas des vrais historiens mais des idéologues qui
cherchent à réhabiliter le nazisme en effaçant les crimes du passé.
Non, pas du tout. La vérité n'a pas besoin de loi qui interdise de la
contester pour être vraie. La vérité scientifique ne craint pas la
confrontation avec les faits et les arguments.
La loi Gayssot ne se prononce pas sur la vérité historique mais
sanctionne comme acte "raciste, antisémite ou xénophobe" le fait de
contester les crimes contre l'humanité tels qu'ils ont été définis
dans le statut du Tribunal de Nuremberg.
Le législateur considère que la négation de ces crimes porte préjudice
à ceux qui en ont été les victimes.
On peut comprendre en effet que la loi doive protéger ceux qui ont
souffert des crimes nazis en leur épargnant la souffrance
supplémentaire d'être confrontés, dans l'espace public, à ceux qui,
comme Faurisson, ricanent en écoutant le récit des survivants et
considèrent tous les témoignages comme mensongers. Clairement, la
négation du crime vient s'ajouter au crime pour en augmenter la nuisance.
C'est, à mon sens, la seule utilité d'une loi comme celle-ci, épargner
une souffrance supplémentaire à ceux qui ont déjà souffert des crimes
nazis.
Le simple fait que toute contestation soit un crime
Un délit, pas un crime.
montre que l'on ne cherche pas la vérité, mais à faire taire par le
terreur et la peur.
Si je considère l'existence de races inférieures comme une "vérité",
les lois antiracistes me sembleront intolérables puisqu'elles
m'empêchent d'exprimer publiquement *ma* vérité (que je considère
évidemment être *la* vérité).
Pour autant, nul ne conteste que les lois antiracistes sont utiles au
maintien d'une bonne entente entre les citoyens.
Le but de la loi n'est pas de "chercher la vérité" (c'est le domaine
de la recherche, y compris dans le domaine historique), mais de
maintenir la paix et l'harmonie entre les hommes.
Cette loi interdit toute recherche historique puisque l'histoire est
définitivement écrite et non contestable.
Sans compter que depuis qu'on a vu à New York comment se construit une
vérité, on en vient à douter de ce qui était obligatoire.
--
Post by luciole135
(origine dans fr.soc.politique,fr.soc.histoire)
-->
Besoin d'un autre système, pas d'un autre gouvernement.
K.
2018-12-01 10:36:07 UTC
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Post by luciole135
Post by K.
C'est faux. La loi Gayssot n'interdit ni les débats ni les
recherches, et aucun historien ne s'est plaint d'être dans
l'empêchement de faire des recherches à cause de cette loi.
Ils n'ont pas intérêt.
Pourquoi ? La loi Gayssot interdit la contestation de crimes contre
l'humanité, pas les recherches sur la Seconde guerre mondiale ni les
crimes nazis. Or, aucun vrai historien ne conteste ces crimes.
Bien sûr puisqu'ils n'en ont pas le droit.
Votre remarque est absurde puisque, avant la loi du 13 juillet 1990 dite
"loi Gayssot", il y avait des historiens qui travaillaient sur la
période et nul d'entre eux n'a remis en cause la réalité des crimes
nazis ni l'utilisation des chambres à gaz à des fins homicides.
Les seuls à contester ces crimes étaient déjà des négationnistes, pas
des historiens. De manière symptomatique, il n'y avait pas un seul
docteur en histoire parmi eux.
Faurisson était professeur de littérature, Zündel était retoucheur de
photos, Butz professeur en ingénierie électrique, Stäglich était juge,
Raven était un auteur de sketches pour comiques et d'articles pour
magazines automobiles, Reynouard a un diplôme de chimiste, etc.
Par conséquent, la loi Gayssot n'a nullement entravé les travaux des
historiens, mais uniquement l'expression publique de thèses
négationnistes, ce qui était son but au départ.
Notez que
les nazis, eux non plus, ne les contestaient pas : lors du procès de
Nuremberg, ils ont simplement cherché à minimiser leur responsabilité.
Les preuves étaient trop accablantes pour qu'ils aient pu tenter une
ligne de défense "négationniste". Et ce qui était vrai en 1945 et
1946 l'est toujours aujourd'hui. Par conséquent, ceux qui contestent
ces crimes ne sont pas des vrais historiens mais des idéologues qui
cherchent à réhabiliter le nazisme en effaçant les crimes du passé.
Non, pas du tout. La vérité n'a pas besoin de loi qui interdise de la
contester pour être vraie. La vérité scientifique ne craint pas la
confrontation avec les faits et les arguments.
La loi Gayssot ne se prononce pas sur la vérité historique mais
sanctionne comme acte "raciste, antisémite ou xénophobe" le fait de
contester les crimes contre l'humanité tels qu'ils ont été définis dans
le statut du Tribunal de Nuremberg.
Le législateur considère que la négation de ces crimes porte préjudice à
ceux qui en ont été les victimes.
On peut comprendre en effet que la loi doive protéger ceux qui ont
souffert des crimes nazis en leur épargnant la souffrance supplémentaire
d'être confrontés, dans l'espace public, à ceux qui, comme Faurisson,
ricanent en écoutant le récit des survivants et considèrent tous les
témoignages comme mensongers. Clairement, la négation du crime vient
s'ajouter au crime pour en augmenter la nuisance.
C'est, à mon sens, la seule utilité d'une loi comme celle-ci, épargner
une souffrance supplémentaire à ceux qui ont déjà souffert des crimes
nazis.
Le simple fait que toute contestation soit un crime
Un délit, pas un crime.
montre que l'on ne cherche pas la vérité, mais à faire taire par le
terreur et la peur.
Si je considère l'existence de races inférieures comme une "vérité", les
lois antiracistes me sembleront intolérables puisqu'elles m'empêchent
d'exprimer publiquement *ma* vérité (que je considère évidemment être
*la* vérité).
Pour autant, nul ne conteste que les lois antiracistes sont utiles au
maintien d'une bonne entente entre les citoyens.
Le but de la loi n'est pas de "chercher la vérité" (c'est le domaine de
la recherche, y compris dans le domaine historique), mais de maintenir
la paix et l'harmonie entre les hommes.
Cette loi interdit toute recherche historique
Non.
luciole135
2018-12-01 11:43:12 UTC
Réponse
Permalink
Post by luciole135
Post by K.
C'est faux. La loi Gayssot n'interdit ni les débats ni les
recherches, et aucun historien ne s'est plaint d'être dans
l'empêchement de faire des recherches à cause de cette loi.
Ils n'ont pas intérêt.
Pourquoi ? La loi Gayssot interdit la contestation de crimes contre
l'humanité, pas les recherches sur la Seconde guerre mondiale ni
les crimes nazis. Or, aucun vrai historien ne conteste ces crimes.
Bien sûr puisqu'ils n'en ont pas le droit.
Votre remarque est absurde puisque, avant la loi du 13 juillet 1990
dite "loi Gayssot", il y avait des historiens qui travaillaient sur
la période et nul d'entre eux n'a remis en cause la réalité des
crimes nazis ni l'utilisation des chambres à gaz à des fins homicides.
Les seuls à contester ces crimes étaient déjà des négationnistes, pas
des historiens. De manière symptomatique, il n'y avait pas un seul
docteur en histoire parmi eux.
Faurisson était professeur de littérature, Zündel était retoucheur de
photos, Butz professeur en ingénierie électrique, Stäglich était
juge, Raven était un auteur de sketches pour comiques et d'articles
pour magazines automobiles, Reynouard a un diplôme de chimiste, etc.
Par conséquent, la loi Gayssot n'a nullement entravé les travaux des
historiens, mais uniquement l'expression publique de thèses
négationnistes, ce qui était son but au départ.
Notez que
les nazis, eux non plus, ne les contestaient pas : lors du procès
de Nuremberg, ils ont simplement cherché à minimiser leur
responsabilité.
Les preuves étaient trop accablantes pour qu'ils aient pu tenter
une ligne de défense "négationniste". Et ce qui était vrai en 1945
et 1946 l'est toujours aujourd'hui. Par conséquent, ceux qui
contestent ces crimes ne sont pas des vrais historiens mais des
idéologues qui cherchent à réhabiliter le nazisme en effaçant les
crimes du passé.
Non, pas du tout. La vérité n'a pas besoin de loi qui interdise de
la contester pour être vraie. La vérité scientifique ne craint pas
la confrontation avec les faits et les arguments.
La loi Gayssot ne se prononce pas sur la vérité historique mais
sanctionne comme acte "raciste, antisémite ou xénophobe" le fait de
contester les crimes contre l'humanité tels qu'ils ont été définis
dans le statut du Tribunal de Nuremberg.
Le législateur considère que la négation de ces crimes porte
préjudice à ceux qui en ont été les victimes.
On peut comprendre en effet que la loi doive protéger ceux qui ont
souffert des crimes nazis en leur épargnant la souffrance
supplémentaire d'être confrontés, dans l'espace public, à ceux qui,
comme Faurisson, ricanent en écoutant le récit des survivants et
considèrent tous les témoignages comme mensongers. Clairement, la
négation du crime vient s'ajouter au crime pour en augmenter la
nuisance.
C'est, à mon sens, la seule utilité d'une loi comme celle-ci,
épargner une souffrance supplémentaire à ceux qui ont déjà souffert
des crimes nazis.
Le simple fait que toute contestation soit un crime
Un délit, pas un crime.
montre que l'on ne cherche pas la vérité, mais à faire taire par le
terreur et la peur.
Si je considère l'existence de races inférieures comme une "vérité",
les lois antiracistes me sembleront intolérables puisqu'elles
m'empêchent d'exprimer publiquement *ma* vérité (que je considère
évidemment être *la* vérité).
Pour autant, nul ne conteste que les lois antiracistes sont utiles au
maintien d'une bonne entente entre les citoyens.
Le but de la loi n'est pas de "chercher la vérité" (c'est le domaine
de la recherche, y compris dans le domaine historique), mais de
maintenir la paix et l'harmonie entre les hommes.
Cette loi interdit toute recherche historique
Non.
Prouvez-le.
popol
2018-12-01 14:37:57 UTC
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...
Post by luciole135
Post by luciole135
Cette loi interdit toute recherche historique
Non.
Prouvez-le.
La loi est disponible en deux clics sur Légifrance. Lisez là.
Après, évidemment, il vous faudra comprendre ce que vous lisez.
Courage

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